psychiatre

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Être psychiatre, c’est d’abord avoir suivi des études médicales avant de se spécialiser en psychiatrie, c’est-à-dire dans la connaissance du psychisme et des maladies mentales au cours d’une formation universitaire de 4 ans. Pendant ce cursus, l’obligation de valider une succession de stages hospitaliers met l’accent sur l’importance donnée à l’expérience clinique sans pour autant négliger les connaissances théoriques.

Ces 4 années de spécialisation en psychiatrie comprennent:
– un versant d’acquisition de connaissances théoriques sanctionnées par des examens annuels et par la rédaction d’un mémoire de fin d’études (sorte de 2ème thèse dans la spécialité choisie).
– un versant d’acquisition d’une expérience clinique solide au cours des stages hospitaliers qui s’enchaînent pendant ces 4 années. C’est là que les « seniors » vont transmettre leur propre expérience clinique aux étudiants en cours de spécialisation confrontés aux patients hospitalisés souffrant de troubles psychiques.
Ce versant est essentiel car il « donne corps » au versant théorique. En France, il n’est aussi développé qu’au cours des études de psychiatrie. Une des raisons en est sans doute que le psychiatre, en tant que médecin, est le seul à avoir un statut de prescripteur et a, en général, un pouvoir décisionnaire majeur. Et son exercice, pour être pertinent, exige l’intégration de connaissances théoriques étendues à une expérience clinique aussi large et approfondie que possible.

La fonction du psychiatre est donc de poser un diagnostic, en éliminant les causes organiques même peu fréquentes, qui pourraient être à l’origine des troubles psychiques. Il pourra ensuite proposer un traitement médicamenteux (par exemple antidépresseurs si véritable dépression) ou expliquer les raisons pour lesquelles celui qu’on lui réclame lui semble inutile (par exemple anxiolytiques chez une personne déprimée).
Un accompagnement psychothérapique (entretiens réguliers) sera également proposé, qu’il y ait ou non instauration d’un traitement médicamenteux. Il visera à une meilleure compréhension des troubles et de leurs circonstances d’apparition et à la prévention de la réapparition d’autres épisodes du même type en lien avec les mêmes problématiques. Enfin, ce suivi ne peut s’établir que dans le cadre d’une bonne alliance thérapeutique.

Du côté du patient, elle est d’abord fondée sur la capacité à exprimer son ressenti et à préciser ses attentes xx. Du côté du thérapeute, elle repose sur la qualité d’une relation basée sur l’empathie et sur l’explication claire des objectifs poursuivis et des moyens utilisés pour les atteindre. Est essentiel aussi le fait que le thérapeute prenne en compte la difficulté pour le patient à se sentir dépendant d’une autre personne à qui il souhaite pourtant faire confiance.

Psychiatre, je réponds à des demandes d’aide individuelles variées telles que:
troubles anxieux (phobies, attaques de panique),
troubles dépressifs,
troubles des comportements alimentaires,
dépendances affectives, comportementales ou avec produits,
deuils difficiles,
mal être,
stress,
difficultés à trouver sa place,
manque de confiance en soi.

Ma formation complémentaire en tant que thérapeute de couples me permet aussi des approches de couple.
Celle de sexologue m’aide à favoriser l’expression de troubles sexuels dont l’existence, fréquente, accroît les dissensions relationnelles qui, à leur tour, aggravent les troubles sexuels dans un cercle vicieux qu’il faut arriver à briser.

Autres domaines d’expérience:
Addictions comportementales, y compris sexuelles.
Secrets de famille